Baisse du stress

Empruntez le chemin vers votre « mieux-être » grâce aux neurosciences.

Comment le cerveau nous plonge malgré nous dans le mal-être ?

Le cerveau ne crée pas notre mal-être, nous le subissons, il est la conséquence de nos culpabilités et de nos peurs. Pour en sortir et ramener du bien-être il suffit d’enlever la culpabilité et la peur.

« Ressources émois », votre centre du mieux-être vous propose de vous former à l’autohypnose, de vous accompagner grâce à de l’hypnose et ou de la neurothérapie, techniques adaptées pour enlever cette culpabilité et cette peur.

Mais avant tout, il convient de comprendre, grâce aux neurosciences, comment ces 2 catégories d’émotions désagréables se forment dans notre cerveau.

Tout d’abord, lorsque tout va bien, le cerveau fonctionne à l’économie, il est conçu pour dépenser le moins d’énergie possible, donc le chemin le plus court est toujours privilégié. Au niveau émotionnel cela se traduit par de la sérénité.

A ce stade une petite explication, ou un rappel sur le fonctionnement de notre cerveau devient nécessaire.

La théorie des 3 cerveaux :

Cette théorie distingue 3 parties dans le cerveau, le « reptilien« ,  » limbique  » et  » néocortex « .

Le « reptilien » correspond aux sensations et aux besoins primaires.

Le « limbique » aux émotions.

Dans le « néocortex » se trouve la pensée et la prise de conscience.

Dans le cerveau, les informations traversent d’abord le « reptilien » puis le « limbique » et elles n’arrivent au « néocortex » qu’en dernier.

Selon la théorie des 3 cerveaux, le « reptilien » est à la source du déclenchement d’une émotion désagréable au niveau du « limbique », (colère, tristesse…). Qui produit ensuite un comportement automatique de défense en lien avec de la culpabilité ou une peur, celui-ci, ne passe pas par la pensée, il n’y a pas d’analyse et nous plongeant instantanément dans du mal-être.

En démontrant ainsi, l’importance de la partie « limbique » du cerveau, siège des émotions, la dominance du « néocortex » la pensée, est complétement remise en question, elle devient un effet secondaire des émotions

Tout ceci, remet complétement en question notre capacité à décider de tous nos comportements… Maintenant, il ne reste que comme comportements volontaires, ceux qui sont déclenchés par le « néocortex », et encore pas tous car, parmi eux il y a des conditionnements, des habitudes etc…

En bref, nos comportements sont rarement volontaires, ils sont rarement l’effet de notre pensée…

Comprendre la culpabilité, la repérer, pour l’enlever et la remplacer par de la responsabilité.

  • La culpabilité est une défaillance du système d’apprentissage…

L’apprentissage passe par une forme de contrôle ou de maîtrise, alors que, l’adaptation n’est que du corps qui se laisse faire.

  • La responsabilité n’est pas chargée émotionnellement, apportant ainsi un soulagement par rapport au ressenti de culpabilité.

Se comporter de façon responsable c’est assumer la conséquence de nos actes volontaires ou non…

Les 2 culpabilités :

  1. Le fait d’être coupable
  2. Le ressenti de culpabilité
  • Pour être coupable il faut avoir fait l’acte avec une intention de nuire (préméditation) et dans ce cas, paradoxalement on ne se sent pas coupable.

Si j’ai décidé de faire du mal à quelqu’un, je suis coupable, mais je ne me sens pas coupable.

Exemple : « Mon voisin stationne sa voiture devant la porte de mon garage, je n’ai pas besoin de quitter mon domicile, pourtant il m’empêche de sortir librement de chez moi ». Quelques jours plus tard, je décide de garer ma voiture devant chez lui. J’ai nui volontairement, j’ai la sensation de m’être vengé mais, je ne me sens pas coupable.

  • A l’inverse, si je ressens de la culpabilité, je ne suis pas coupable.

Exemple : « Je prends un apéritif chez des amis, au moment de rentrer chez moi, en enfilant mon manteau, je casse un verre. » Je ne l’ai pas fait exprès, et pourtant je ressens de la culpabilité.

Dans ce cas je suis responsable mais, pas coupable… (je me dois biensûr de proposer de remplacer le verre cassé, car je me dois de réparer mais, mon ressenti de culpabilité est inadapté à la situation).

  • Pour sortir du sentiment de culpabilité lorsque quelque chose arrive par accident, il faut l’accepter, se dire « C’est comme ça » ! Ne plus considérer que l’accident est notre faute, comme si quelque chose en nous avait provoqué cette maladresse. Comme si cet incident avait une signification, comme « Je suis nulle, je suis maladroit » etc… Souvent, l’apprentissage est bloqué car, on pense que l’on est à l’origine du problème.

Le ressenti de culpabilité est une façon de s’approprier l’événement, un refus du « C’est comme ça » !

La culpabilité ne fait que des dégâts…

La responsabilité quant à elle, permet dans ce cas d’apprendre de cette expérience.

Comprendre l’origine de la culpabilité :

Tout vient de notre petite enfance. Lorsque nous somme bébé nous dépendons totalement de notre entourage, pour tout et pour longtemps. « Bébé, Je suis le centre du monde et le centre du monde des autres ». Ce centrage sur soi dure longtemps…

Exemple : « l’un des parents du bébé rentre à la maison en ayant appris une bonne nouvelle au travail. L’enfant ne comprend pas d’où vient la bonne nouvelle, mais comme son parent est heureux, c’est grâce à lui… Mais lorsque c’est une mauvaise nouvelle, l’enfant est convaincu que c’est sa faute.

Voilà l’origine de la confusion entre être coupable et se sentir coupable…

La fois prochaine, je vous parlerai de notre peur pour apprendre à l’enlever au profit de l’adaptation.

  • Il y a 2 phrases à retenir : « C’est comme ça » et « Est-ce que j’ai fait exprès ? »

Elles sont la clé du basculement vers la responsabilité, permettant ainsi d’enlever de la culpabilité.

Réalités parallèles :

Souvent le ressenti de culpabilité est amplifié par du « regret », le « regret » est une création de notre cerveau, c’est comme si l’on plongeait dans une réalité parallèle. En comparant automatiquement la réalité, avec cette situation que le cerveau a créée, on accentue le mal-être. On se dit que l’on aurait dû faire autrement.

Alors on est davantage présent à notre réalité parallèle, plutôt qu’à la réalité, ce qui amplifie le ressenti de culpabilité.

Parfois la sortie de la culpabilité s’accompagne de « tristesse ». La tristesse est souvent un signe d’adaptation à la réalité. La culpabilité bloque l’adaptation…

Sans arrêt, il faut considérer les choses telles qu’elles sont et non telles que l’on aimerait qu’elles soient. Se demander si on l’a fait exprès…

Le corps et le cerveau garde la mémoire de nos peurs :

Le monde change autour de nous et nous nous adaptons sans arrêt, sans même en avoir conscience. L’adaptation est notre capacité automatique à nous laisser transformer par notre environnement, sans se perdre.

La peur bloque notre capacité à nous adapter…

  • Dans le cerveau, la mémorisation de la peur se fait au niveau de l’hippocampe et de l’amygdale qui stockent les signaux de peurs inconscients, déclenchant la sensation de peur.
  • L’hippocampe est une des rare partie du cerveau qui se régénère tout au long de la vie, rendant la mémoire instable et peu précise. Pourtant certaines cellules ne se renouvelles pas, dans le but de mémoriser nos peurs. Ainsi, nous gardons des signaux de peurs qui date parfois de l’enfance et qui aujourd’hui ne servent plus à rien et continue à s’activer par association.

Exemple : « Un jeune enfant calme et non-violent peu resté marqué par des scènes de bagarre entre ses camarades dans la cours d’école. Ainsi, une fois adulte, il peut malgré lui, avoir beaucoup de mal à communiquer avec des groupes de personnes inconnues ».

  • Le cerveau fonctionne à l’économie, il n’aime pas remettre en cause ses automatismes de peurs, il ne se questionne pas sur la nécessité d’enlever un signal de peur inutile.

Pour retirer nos automatismes de peurs inadaptés, il faudra donc, stimuler le cerveau en faisant appel à des techniques qui sollicite le « reptilien ». (Travail sur les sensations et les émotions « neurothérapie » ou hypnose…) L’objectif étant de remettre en mouvement le système d’adaptation de la personne.

La peur ne touche pas que notre cerveau. Le corps par des crispations, des tensions, se fige et lui aussi est impacté.  (Mémoire du corps…)

Le traumatisme c’est donc imprimé lors de la peur initiale sur 3 niveaux différents.

  1. La perception sensorielle (les sens par lesquels la peur a été perçue, zone du « reptilien »)
  2. Le ressenti émotionnel (sensation de peur, partie « limbique » du cerveau)
  3. Le corps dans son ensemble (crispations et tensions).

En « neurothérapie » et dans certaines formes d’hypnose, le travail se fait sur ces 3 niveaux, en respectant le sens de fonctionnement du cerveau, du corps vers le cerveau, du « reptilien » vers le « limbique ».

Nos peurs profondes sont le plus souvent inconscientes, nous plongeant ainsi dans le mal-être.

En effet, souvent, lorsque on n’arrive pas à dormir parce que on a plein de pensées qui assaillent, c’est automatisme de déni d’une peur. Il est fréquent que lorsque l’on est focalisé sur nos pensées, c’est un mécanisme inconscient de notre cerveau qui ainsi, fait que l’on ne ressent ni nos émotions, ni nos sensations… Aller vers du mieux-être impose donc de retirer nos peurs et nos culpabilités