Nos Méthodes

L’Hypnose d’accompagnement

Changer grâce à l’hypnose

L’hypnose est un bon moyen d’amener les gens à changer quelque chose dans leur vie … L’hypnose peut permettre de transformer un comportement, une manière de faire, un fonctionnement gênant inconscient …

Souvent face aux problèmes du quotidien, les gens ne savent pas changer, s’adapter. On a plein d’exemples autour de nous, de gens qui sont coincés dans des fonctionnements qui ne leur conviennent pas. 

On connaît tous : 

  • Un fumeur qui a essayé d’arrêter 10 fois 
  • Une personne qui a des problèmes de poids et qui passe de régime en régime, qui reprend du poids, qui refait un autre régime, et qui reprend encore du poids…
  • Une personne qui ne sait pas gérer son stress, ou qui s’énerve pour rien …  

De plus, certaines personnes vivent du mal-être parce qu’elles portent des culpabilités, des échecs, des deuils, d’autres ont grandi avec des peurs, des manques etc. … Tout ça les fait rentrer dans des comportements automatiques difficiles à vivre pour elles et leur entourage.

Que faut-il pour que quelqu’un change ?

Souvent ça commence par une prise de conscience, le constat qu’un comportement automatique inadapté se déclenche toujours de la même manière face à certaines situations…

Parfois, quand une personne n’arrive pas à changer on dirait qu’il y a quelque chose qui n’est pas compris dans le processus de changement. Imaginons quelqu’un qui dit, « il faudrait pour ma santé, que je me mette à dormir davantage ». Dormir, normalement devrait être quelque chose de naturel et pourtant ça nous échappe. La plupart du temps, quand une personne se dit  » je ne dors que 4 ou 5h par nuit, je sens bien que ce n’est pas bon  pour le corps, j’ai des trous de mémoires, j’ai l’impression de me mettre en colère facilement, de mal contrôler mes comportements etc. … » Et elle finit par prendre conscience qu’il lui faut dormir plus. Bien sûr cette personne a compris ce qu’il faudrait faire, ce qu’elle n’a pas compris c’est, ce qu’il faut changer pour ça.

C’est là qu’on s’aperçoit que la prise de conscience, cache quelque chose de plus profond que seulement une compréhension rationnelle du besoin de changer. Comme s’il fallait que quelque chose en nous prenne du sens. Quand quelque chose fait sens, ça devient plus facile de changer.

En général, la plupart des gens qui sont bloqués dans un changement, savent exactement ce qu’il faudrait faire pour changer. La personne qui veut perdre du poids sait très bien qu’il faut manger différemment … La personne qui veut dormir mieux sait bien qu’il faut arrêter ses pensées pour s’endormir

Souvent, avant de changer on se dit qu’il est nécessaire d’en avoir « envie » ou d’en avoir la « volonté »… Or « l’envie ou la volonté » ne suffit pas pour changer, voire même dans certains cas, l’envie et la volonté peuvent être contre productives. Parfois, se dire que j’ai envie de dormir, ça va me bloquer … Lorsque j’ai envie de faire bien, je vais me regarder faire et ça va me rendre extrêmement peu naturel …

La société  culpabilise les personnes qui n’arrivent pas à changer en les laissant croire que le changement passe par des éléments qui devraient être maîtrisés, alors que les facteurs du changement sont impossibles à contrôler.

Par exemple, certains stéréotypes de pensées, cataloguent les gens en surpoids comme étant des personnes qui manquent de volonté … En fait, c’est tout le contraire, car il faut beaucoup de volonté pour faire des régimes, reprendre du poids et refaire des régimes etc. …

Le problème n’est pas le manque de volonté ou d’envie, mais l’impossibilité de consciemment générer un changement. Quelqu’un qui a un comportement alimentaire inadapté, et automatisé, est entré dans un processus inconscient, sur lequel il y a peu de prise consciente. Toute la meilleure volonté du monde pourrait ne pas suffire à obtenir un changement, car la personne est programmée de cette façon-là.

A l’inverse, nos croyances, et notre capacité à lâcher prise sont de puissants leviers du changement.

Sans tomber dans le piège de croire que si une chose est possible elle devient réalisable (ce n’est peut-être pas toujours aussi simple que ça malheureusement), penser qu’une chose est impossible la rend irréalisable, puisqu’on ne va jamais la tenter.

Par exemple, lorsque l’avion a été inventé, il y a des gens qui sont arrivés à prouver que ce n’était pas possible de voler, pendant qu’il y avait une personne qui faisait déjà voler un prototype. « Lui » ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait …

Les croyances c’est vraiment la manière dont on structure notre subjectivité, c’est la manière dont on structure ce qu’on choisi de voir dans le monde… 

L’autre ingrédient nécessaire au changement est le lâcher-prise, tant il est vrai que, plus j’essaie de contrôler pour changer plus ça va me freiner.

Mais en même temps si je ne fais que lâcher prise il manque quelque chose … Souvent quand on veut changer, on se focalise que sur ce qu’on veut changer… Mais, il peut y avoir une partie de nous qui ne veut pas changer, et qui a peut-être des raisons. Peut-être que cette partie nous protège de quelque chose.

Imaginons une personne qui fait appel à l’hypnose pour perdre du poids, elle a 30 kilos à perdre, Le début  se passe bien, elle a perdu 12 kilos. Mais tout d’un coup ça s’est bloqué, et elle est repartie en arrière.

Qu’est-ce qui fait qu’arrivée là, après avoir fait un énorme travail sur elle, elle est revenue en arrière ?

  • Peut-être qu’elle ne s’est pas reconnue, d’un coup en se regardant dans le miroir ce n’était plus elle.
  • Certaines personnes après avoir subi des attouchements, changent inconsciemment d’apparence pour se protéger du regard des autres.
  • Peut-être qu’elle était persuadée que la perte de poids règlerait tous ses problèmes, mais rien ne change. Alors pourquoi continuer à perdre du poids ?

Les gens peuvent avoir plein de raisons valables pour lesquelles ils ne changent pas …

Il y a beaucoup de gens qui considèrent  inconsciemment qu’une mauvaise situation connue est moins risquée, qu’une meilleure situation inconnue.

Grâce à l’hypnose, on peut permettre à une personne qui veut changer, de passer par un rituel dans un état de conscience qui n’est pas ordinaire pour elle, pour potentiellement activer un changement profond.

Le processus de changement en hypnose passe souvent par les étapes suivantes :

  • L’état modifié de conscience (vous pouvez donner des conseils très pertinents à quelqu’un, il y a très peu de chances pour qu’il les entende).
  • La personne pour changer doit se confronter à quelque chose qui est de l’ordre de l’inconnu (changement de paradigme, une remise en question des croyances …)
  • Rencontre avec un allié (connexion à des ressources extérieures, hypnotiseur, inconscient …)
  • Confrontation à un échec (être prisonnier d’une problématique …)
  • Prise de conscience
  • Lâcher prise (souvent, la personne ne change pas temps qu’elle est dans le contrôle …)
  • Changement de croyance.

Les connaissances et la partie consciente du problème ne suffisent pas. Pas de changement profond sans qu’il n’y ait un changement d’état de conscience, car c’est notre inconscient qui décide de changer.

Nous savons qu’en hypnose tout ce que nous faisons n’est que suggestion. Cela n’a aucune réalité tangible, et pourtant ça fonctionne.

Certaines personnes se demandent s’il faut y croire pour que cela marche. En fait non, parce que quand elles disent « j’y crois » ou  » je n’y crois pas » elles sont toujours à un niveau conscient.

Inconsciemment la question ne se pose pas, on vit l’expérience. Ce que nous allons engager n’est justement pas un processus conscient, nous allons engager quelque chose d’inconscient.

En général, nous vivons que des choses qui nous semblent logiques et normales. L‘hypnose fait intervenir quelque chose qui nous sort de l’ordinaire, qui nous oblige à considérer le réel différemment.

 

 

 

Comprendre le fonctionnement inconscient du cerveau.

 

Le cerveau est capable d’accomplir à l’insu de notre conscience 90% de ce que l’on fait (vous croyez avoir eu une idée, sachez que votre cerveau l’a eu bien avant que vous en ayez eu conscience, car le cerveau analyse les données de manière automatique).

L’influence de notre inconscient s’exerce pratiquement sur tout.

Notre perception du monde au travers de nos 5 sens étant partielle, notre cerveau reconstitue les pièces manquantes. C’est plus simple et plus rapide de procéder ainsi plutôt que d’essayer se faire une représentation précise du monde.

Pour accéder à l’information nous sommes obligés de passer par les organes des sens, la mémoire, ou la connaissance. Ainsi on se fait une représentation, une simulation de la réalité. Le monde extérieur est bien là, mais nous ne l’avons jamais habité, ni même visité… « le seul endroit où nous vivons est à l’intérieur de notre tête ».

Notre pouvoir de décision conscient, se limite à des sujets auxquels nous avons choisi de nous consacrer. C’est le cerveau qui fait inconsciemment le tri dans la foule de perceptions. Il sollicite la conscience uniquement pour les choses inédites ou importantes, car 4 à 5 informations arrivant en même temps suffisent à la déborder. 

Notre inconscient serait capable de traiter en même temps 200 000 données de plus que notre conscience. Nos pensées consciences entraînent une consommation d’énergie supérieure à celle occasionnée par les muscles d’un sportif de haut niveau.

C’est pourquoi notre cerveau essaie toujours de s’en sortir sans notre conscience.

C’est pour cette raison que avons aussi peu d’influence consciente sur ce que nous sommes, et sur ce que nous faisons. 

Dans notre tête, les illusions sont la règle et non l’exception. Toute notre vie mentale est un mélange de processus conscients et inconscients qui se consolident mutuellement. 

En réalisant certaines tâches, notre cerveau nous facilite la vie. Notre inconscient nous évite d’avoir à réfléchir longuement à notre choix… En quelques secondes, il analyse une foule de données avec un degré de complexité, qui dépasse de loin celui de notre pensée consciente.

Et pourtant nous ne nous rendons compte de rien, car seule la réflexion consciente nous fatigue, ce qui nous donne à penser que seule la raison domine le monde.

Dès qu’un danger nouveau apparait, les données analysées sont transférées vers notre conscience, c’est plus souple, mais aussi plus lent… Nous vivons donc en permanence dans le passé. Tout ce que nous percevons de façon consciente, s’est passé un tiers de seconde au moins auparavant.

En fait nous ne percevons pas ce décalage, car nous n’avons pas conscience du travail de l’inconscient.

Dans la perception, notre mémoire est généralement l’organe sensoriel le plus important. Nous voyons à 99% ce qui est déjà présent dans notre mémoire, seul 1% vient s’ajouter par l’intermédiaire des organes des sens …

Notre cerveau peut falsifier l’information  qui vient se projeter sur la rétine. Autrement dit, nous pouvons annuler la réalité qui nous entoure, pour lui donner la forme qui convient le mieux à ce que nous croyons … C’est très puissant.

Un groupe de psychologues américains a estimé que notre cerveau pouvait enregistrer 11 millions d’informations simultanément, mais seules 40 d’entres elles le sont de façon consciente.

Nous gérons de moins en moins d’impressions de façon consciente, notre cerveau occulte tout ce qu’il considère sans importance ou déjà connu.

Notre cerveau décide sans la conscience, si telle ou telle information doit être relevée ou non. 

Notre inconscient est responsable du présent.

Notre conscience est capable de voyager dans le temps, elle peut se perdre dans le passé, comme se projeter dans l’avenir. L’inconscient reste attentif à notre environnement, c’est un système ancré dans le présent. Notre inconscient gère donc le présent à notre place, le présent peut être terriblement dangereux …

 

Si on peut se déplacer en somnambule à travers le monde, c’est parce que chacune de nos expériences laisse une trace et donc un souvenir. 

« Le jour où nous rencontrons quelqu’un pour la première fois, nous allons puiser dans nos archives. » Parce que inconsciemment, nous généralisons les expériences passées que nous avons faites avec autrui. Nous avons besoin de moins de 100 millisecondes pour nous faire une opinion sur un visage que nous n’avons jamais vu auparavant. 

« Est-il fiable, compétant, gentil etc. … » Ces jugements ne sont pas forcément exacts, mais ils ont l’avantage de se façonner très vite. 

La première impression se dessine tellement vite que la raison n’a pas le temps de l’influencer.

  • Des yeux rapprochés, un visage anguleux sont ressentis comme agressifs
  • Les visages poupins sont classés dans la catégorie digne de confiance mais pas compétant.

Quand la raison s’en mêle, les observateurs deviennent seulement un peu plus sûrs de leur réaction initiale, mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont dans le vrai. Les autres nous jugent à partir de notre visage. Même si vous n’avez pas l’intention de formuler un jugement, votre cerveau classe le visage dans telle ou telle catégorie spécifique, ce processus se fait automatiquement.

De même le décryptage des expressions faciales qui sont dû à l’activation de l’un ou plusieurs muscles de notre visage est un mécanisme très complexe que l’on fait sans effort. Si l’on passe en revue  toutes les combinaisons possibles, seulement 3000 d’entre elles sont porteuses de sens, et notre cerveau les connaît toutes. Au côté du centre de reconnaissance des visages, travaille celui des mimiques qui est chargé de capter les micromouvements chez l’autre, puis de les interpréter. Les informations sont ensuite transmises à la zone de notre cerveau responsable de l’empathie. Nous voyons un visage et nous croyons ressentir ce que l’autre ressent, parce que des signaux électrochimiques circulant inconsciemment nous y poussent.

A l’inverse ce qui n’a pas de visage est scanné par le centre de reconnaissance des objets. Nous avons parfois tendance à sur-interpréter, et des chercheurs ont pu prouver que les processus inconscients de notre cerveau peuvent nous jouer des tours.

Il y a une hiérarchie dans les perceptions sensorielles, les sens les plus importants sont le toucher et le sens de l’équilibre. Tous les autres finissent par s’y soumettre. De même, la vue prend le pas sur l’ouïe. 

L’intuition humaine :

Avant qu’on ait une vague intuition de ce qui est bon pour nous, des signaux corporels nous mettent en garde contre de mauvaises décisions. Ces signaux corporels indiquent que notre cerveau est fébrile, ils n’émanent pas du corps, ce sont des conséquences d’une excitation au niveau du cerveau que nous pouvons ainsi percevoir, et qui peuvent influer sur nos décisions.

C’est vexant de penser qu’au bout du compte, nous sommes des marionnettes entre les mains de notre inconscient. Et que quand nous changeons notre façon d’agir ou de penser, c’est uniquement parce que note inconscient a décidé que nous devions penser ou agir autrement. Même ces pensées là nous sont imposées par notre inconscient.

Nous ignorons pourquoi nous faisons ce que nous faisons. Notre inconscient a souvent le dessus sur notre réflexion, car réfléchir fatigue notre cerveau. Notre intelligence consciente est principalement localisée dans la zone frontale de notre cerveau et ne peut pas gérer plus d’une pensée, ou 5 unités d’informations à la fois. Le centre de décision conscient est plutôt situé au dessus de nos yeux, dans le cortex orbite-frontal. Mais il ne décide pas tout seul, car une autre forme d’intelligence est à l’œuvre dans notre cerveau, en dessous du cortex cérébral « l’hippocampe »  qui stocke toutes nos expériences. 

Dans le meilleur des cas, nous nous souvenons des brides de souvenirs. Or ce dont nous nous souvenons, détermine ce que nous faisons. Plusieurs centres de coordination jouent un rôle décisif en la matière. 

  • Le centre de la peur et de la panique, situé dans « les noyaux amygdaliens »

Et ses adversaires

  • Les centres du plaisir et de la récompense 

Tous échappent à notre contrôle conscient, mais ils ont toujours le premier et le dernier mot. Ils analysent tous les signaux extérieurs avant même que nous en ayons conscience, et traduisent le résultat en sentiment.

Le cortex cérébral reçoit les informations condensées, mais il ne parvient pas à savoir d’où elles viennent. Nous sommes apparemment faits ainsi,  notre conscience nie purement et simplement toutes les influences inconscientes. Notre réflexion consciente, n’est pas à court de bonnes raisons pour justifier nos choix.

Des études très poussées ont été faites, pour savoir à quelle vitesse notre cerveau arrive à prendre des décisions complexes, et la réponse est 230 millisecondes. C’est incroyablement rapide. Avant même que vous commenciez à réfléchir à quelque chose de façon consciente, l’inconscient a déjà décidé ce qui est bon ou mauvais pour vous. 

Ce que nous appelons l’intuition n’est pas un don inné, elle s’appuie sur l’expérience et d’innombrables répétitions. Plus on renforce son expérience, moins on dépense d’énergie pour le réaliser…  Le cerveau d’un expert, utilise une toute petite partie de l’énergie dépensée par un débutant , parce qu’il n’a plus besoin de penser à tout de façon consciente. 

Beaucoup de processus dans notre cerveau, se font avec une telle rapidité, qu’on n’a même pas, ne serait-ce que l’illusion de contrôler quoi que ce soit.  Ces processus de calculs hyper rapides sont aussi très performants. Ce n’est pas parce que l’inconscient travaille très vite, qu’il est irrationnel ou négligeant. Dans le flot ininterrompu de données qui nous entourent, notre cerveau réalise de véritables prouesses, mais il commet aussi des erreurs à chaque niveaux.

Nous avons du mal à nous rendre compte des erreurs inconscientes, car elles nous influencent à notre insu. L’une des plus grandes sources d’erreur vient du fait que notre cerveau est programmé constamment pour faire des connexions, même-là où il n’y en a pas. Nous sommes régulièrement victimes de « l’effet d’amorçage ».

On a par exemple démontré que l’on trouve une personne plus sympathique, si on la rencontre autour d’une boisson chaude, et qui nous semble plus froide lorsque l’on a une boisson fraîche entre les mains. Notre environnement et le passé immédiat, influencent tous nos actes. Dans un monde aussi complexe que le notre, c’est la plupart du temps très utile.   

D’autres expériences ont mis en évidence l’importance de l’environnement. Exemple,  des personnes, qui viennent pour négociation, assises sur des chaises assez dures, ont négocié plus âprement et se sont montées moins conciliantes que celles assises sur des chaises rembourrées.  

Notre raison n’a pas beaucoup d’influence sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons … Le terme d’intuition fait en général référence à nos sentiments, on sait d’instinct qu’une chose est bonne ou mauvaise pour nous. Ces sentiments suggestifs sont extrêmement importants, car ce sont les signaux que notre cerveau nous envoie pour dire si nous devons, ou non, faire telle ou telle chose.

Quoi que nous fassions ou ressentions, nous apprenons de nos expériences, et souvent nous ne savons même pas ce que notre cerveau a enregistré. Quand nous rattrapons une balle, la plupart d’entre nous ne savent pas ce qu’il font. Nous nous contentons de ressentir la balle. Sans y réfléchir notre cerveau nous fait courir de façon à ce que notre angle de vue sur la balle soit toujours le même, et que nous soyons au bon endroit pour la rattraper. Mais la règle d’or qui nous fait agir ainsi, échappe à notre conscience. Si nous devions coordonner de façon consciente, chacun de nos mouvements lorsque nous jouons à la balle, la partie tournerait vite court, car notre cerveau brûle autant d’oxygène et de sucre que nos muscles. Lorsque notre inconscient prend le relais, nous ne savons plus pourquoi nous faisons ce que nous faisons, mais tout nous semble facile et c’est pour cette raison que nous avons du mal à nous écarter de nos habitudes. Mais parfois, une intuition peut aussi être mauvaise et conduire à l’échec. 

Apprendre à remplacer nos « mind set » des routines de pensées inconscientes que l’on peut souhaiter déconnecter. L’expertise entrave la créativité, à force de répéter toujours les mêmes routines, on devient aveugle à d’autres solutions. Les recherches montrent que l’on sort de nos routines de pensées, non pas en stimulant certaines parties de notre cerveau, mais en les débranchant. 

Pour survivre dans un monde complexe, nous avons besoin de préjugés et de routines. Comme un GPS interne, des systèmes de filtres inconscients nous guident à travers le chaos du quotidien moderne. 

 

Notre cerveau prend des décisions bien avant qu’elles frappent notre conscience. Des scientifiques ont découvert que l’activité cérébrale, montre le choix que la personne va faire 7 à 8 secondes avant la décision consciente. Il semblerait donc, que notre cerveau programme à l’avance la décision et qu’au moment où nous avons l’impression de décider, les jeux sont déjà faits. Au quotidien, nous ne remarquons pas tout ce que notre cerveau décide sans nous consulter, car notre conscience ne peut pas détecter les influences inconscientes, elle peut tout au plus y opposer sa réflexion après coup. Que ce soit pour choisir nos vêtements, ou un partenaire, nos circuits électro-chimiques totalement automatiques ont déjà décidés bien avant que nous commencions à réfléchir au problème. 

La question intéressante n’est pas de savoir, ce qui est conscient et ce qui est inconscient, mais quels sont les processus qui aident notre cerveau à prendre les bonnes décisions. 

Pour comprendre nos modes de consommation, des chercheurs ont mis en place un test avec du vin. Des volontaires sont placés dans un scanner, on leur propose toujours le même vin, mais à chaque dégustation le prix est annoncé au testeur, tantôt 90€, tantôt 10€. Lorsqu’il est annoncé à 90€, une zone bien précise du cortex cérébral s’active, alors qu’à 10€ il ne se passe rien.  Notre conscience prend acte du prix du vin, ce qui influence notre goût indépendamment de la qualité du breuvage. Ce qui ressort de cette étude, c’est que tout cela n’est pas une illusion, notre cerveau ressent effectivement plus de plaisir lorsqu’il pense que nous sommes entrain de boire un bon vin. 

 

Sur le plan de l’évolution, cela n’a pas grand intérêt de réfléchir longuement à tout pour trouver de nouvelles solutions. Pour tout ce qui concerne la vie quotidienne, il vaut mieux être rapide. 

La meilleure chose à faire, est de prendre sa décision, et ensuite de réfléchir de nouveau au problème le lendemain, ou dans un autre environnement. En tout cas, quelque part ou les influences seront différentes. Si vous prenez la même décision, une fois, deux fois de suite, alors vous pouvez être assez sûr que c’est la bonne. Mais il peut arriver que dans une autre situation, vous ne ressentiez pas la même chose, parce que vous serez influencé par d’autres facteurs. Mais si vous prenez la même décision dans des contextes différents, alors vous pouvez la considérer comme plutôt fiable.

 

 

DANS QUELS CAS UTILISONS-NOUS L’HYPNOSE ?

La Neurothérapie (libération des émotions)

brain, thinking concept

La neurothéprapie c’est quoi ?

En utilisant le pouvoir d’auto-guérison de votre cerveau, le praticien vous aide à déprogrammer un traumatisme ou un  blocage émotionnel, pour vous permettre de vous libérer définitivement d’émotions ou de sentiments négatifs…

Efficace dès la première séance, la neurothérapie permet de vous libérez des flash-backs douloureux et de ne plus surréagir, lorsque vous êtes confronté à un événement en lien avec le traumatisme… (colère, tristesse, sentiment d’injustice dont vous ne percevez pas toujours la raison etc…)

En effet, un choc émotionnel trop lourd peut bloquer le processus de mémorisation, d’apprentissage ou d’oubli qui s’opère naturellement lors du sommeil, et c’est comme cela que s’installe un blocage émotionnel… Si le blocage persiste, des pensées limitantes plus ou moins conscientes peuvent apparaitre :

  • « C’est plus fort que moi »
  • « Je pleure à chaque fois que je pense à… »
  • « Je suis tétanisé chaque fois que… » etc…

Dans ce mécanisme, une partie du cerveau appelée lobe préfrontal joue un rôle déterminant, son rôle est notamment de gérer l’amplitude des émotions pour prendre en charge les situations complexes… Les flash-backs traumatiques sont donc la conséquence du travail du lobe préfrontal, qui cherche à réguler l’émotion pour la classer et apprendre de cette expérience douloureuse… Parfois le traumatisme est tellement chargé émotionnellement, qu’il empêche le cycle de mémorisation et d’apprentissage de se faire normalement. Avec le temps souvent le phénomène de flash-back finit par s’atténuer, mais l’émotion douloureuse reste présente parfois pendant des dizaines d’années, aussi longtemps que le traumatisme n’aura pas été surmonté.

Ainsi, au fil du temps, votre cerveau met en place un mécanisme de protection inconscient, qui vous installe sans le savoir dans le déni, vous empêchant de vous confronter à votre problème et donc d’avancer…

Un blocage émotionnel réclame souvent pour disparaitre, un moyen plus efficace que le passage du temps, dans ce cadre la neurothérapie est très performante.

Présentation d’une séance de neurothérapie

La séance commence par une phase de relaxation guidée intense, puis le consultant est amené à se remémorer l’événement à l’origine de son blocage… Dès que des émotions fortes remontent, le praticien effectue soit des tapotements alternés sur les genoux ou les épaules, soit il utilise des stimuli sonores, soit il passe par des mouvements oculaires pour permettre au consultant, de retraiter l’émotion en la revivant en activant les 2 l’hémisphères du cerveau en même temps.

Ainsi, le traumatisme est reprogrammé définitivement. La personne est alors détachée de la souffrance psychique liée à l’événement… Le lobe préfrontal peut prendre le relais, permettant à la phase de mémorisation, d’apprentissage ou d’oubli de se mettre en place normalement. Le consultant est définitivement libéré de son blocage émotionnel.

 


 

Le soin énergétique

Le soin énergétique c’est quoi ?

Le corps humain est relié aux énergies  telluriques (qui viennent de la terre) et cosmiques. Le magnétisme intervient lorsqu’un déséquilibre survient sur le plan énergétique, qu’il soit en lien avec le stress de la vie quotidienne, une fatigue chronique, des traitements médicamenteux, des blocages émotionnels, des douleurs. En retrouvant son équilibre énergétique, le corps retrouve ses capacités initiales d’auto- guérison.

La médecine chinoise considère que la maladie occasionne, ou est occasionnée, par un déséquilibre du flux d’énergie.

Une découverte scientifique fondamentale semble expliquer l’efficacité des thérapies énergétiques.

Cette découverte faite au début de l’année 2018 par une équipe de recherche américaine, ouvre en effet des perspectives à de nouvelles approches thérapeutiques fondées sur circulation de l’énergie.
Les chercheurs ont découvert un nouvel organe : on l’appelle  » l’interstitium « .

L’interstitium est une sorte de  » couche de tissus aux interstices remplis de fluide et qui couvrirait l’ensemble de notre corps « . Situé sous notre épiderme, recouvrant l’appareil digestif, les poumons, l’appareil urinaire, entourant les artères, les veines et le fascia qui enveloppe nos muscles, il est constitué de compartiments inter-connectés et remplis de liquide. Il assure la cohésion et l’harmonie de notre être tout entier. C’est une « autoroute liquide » disent ses découvreurs. Cette découverte de l’interstitium permettrait d’expliquer, via ce fluide, la circulation d’information et d’énergie à travers le corps humain. Il n’y a donc plus rien d’étonnant à ce qu’une impulsion donnée à un endroit du corps, ou le dysfonctionnement d’un organe, ait des conséquences en réseau…ailleurs.

Avoir une bonne santé, c’est la parfaite communication des flux de communication et d’énergie entre les parties du corps.

À l’inverse, l’accumulation de traumatismes physiques et émotionnels détériore les connexions. Les systèmes de réparation ne marchent plus aussi bien, le déséquilibre arrive, la maladie s’installe.

D’après l’Association Médicale Américaine (AMA), la plus importante association de médecins et d’étudiants en médecine des Etats-Unis, 75% des problèmes de santé sont causés par nos…émotions !!! »

Des émotions négatives qui se coincent en nous et viennent heurter notre équilibre intérieur jusqu’à provoquer la maladie (dépression, cancer, diabète, troubles de la libido, du sommeil, etc…).

Le magnétisme, une thérapie efficace pour rétablir l’équilibre de l’information et des énergies à l’intérieur du corps car, il agit grâce à ce fluide vital.

En bref, en thérapie énergétique, personne ne guérit personne, le magnétiseur n’est que l’initiateur, le facilitateur. Il s’agit d’un travail d’équipe, d’une collaboration à l’issue de laquelle le consultant se guérit…

Les soins magnétiques sont particulièrement adaptés pour les troubles suivants :


• Stress, anxiété, angoisses.
• Insomnies, épuisement.
• Douleurs physiques diverses.
• Difficultés émotionnelles.
• Troubles alimentaires, etc.
• Certaines blessures, brulures ou problèmes de peau.

 

« Ressources émois » vous propose 2 types de soins différents.

Un soin court pour la prise en charge des douleurs physiques (environ 30′)  :

La séance commence par une évaluation du taux vibratoire de la personne grâce à un pendule. Une échelle de la douleur est mise en place avec le consultant pour mesurer l’avancement du soin.

Puis, le magnétiseur dirige son intention en effectuant des impositions de la main ou d’autres gestes répondant à des techniques précises, au-dessus de la zone douloureuse sans la toucher. Au fur et à mesure la douleur s’attenue et finit par disparaitre. Une nouvelle évaluation du taux vibratoire du consultant conclut la séance.


 Un soin de rééquilibrage énergétique complet (environ 1 heure) :

Un soin énergétique est d’abord un moment de profonde relaxation que l’on s’offre, ce qui contribue à apaiser le stress, cause de mal-être et de nombreuses maladies.

Les séances énergétiques aident notamment à:

  • éveiller et accélérer les processus d’auto-guérison physique et psychique,
  • dissoudre les blocages énergétiques,
  • nettoyer, ouvrir et équilibrer les chakras (centres énergétiques qui captent l’énergie de l’extérieur),
  • libérer les blessures enfouies et les blocages émotionnels, les tensions et les blocages physiques, diminuer divers troubles (angoisses, stress, douleurs, épuisement),
  • tonifier tous les organes  et améliorer la santé à tous les niveaux,
  • favoriser la transformation personnelle,
  • et bien plus encore …

    A noter : Les séances énergétiques, comme tous les accompagnements de développement personnel et de mieux-être proposés par « Ressources Emois », ne se substituent en aucun cas aux prescriptions de votre médecin. Elles peuvent cependant agir de façon complémentaire.


 


 

La luxopunture c’est quoi ?

Acupression par la lumière ou acupuncture sans aiguille, la luxopuncture est une technique consistant à stimuler les points réflexes du corps par un rayonnement infrarouge. La stimulation de certaines zones précises provoque un réflexe capable de rétablir l’équilibre fonctionnel de l’organisme.

La luxopuncture est douce, indolore et sans risque, elle contribue naturellement au rééquilibrage des hormones qui jouent un rôle essentiel dans nos ressentis, nos variations d’humeur et de nos comportements.

L’endorphine => hormone du bien-être

Libérée lors de l’effort sportif elle procure un sentiment de bien-être, en manquer peut générer de la nervosité, de l’irritabilité.

La dopamine => hormone du plaisir

Un déficit de dopamine est associé au désintérêt de la vie, voire la dépression, il augmenterait aussi l’envie irrépressible de consommer des aliments sucrés ou gras, de fumer …

La sérotonine => hormone du bonheur

Elle a un effet anti-dépresseur et régule le sentiment de satiété. Un taux optimal évite l’attirance vers le sucre. En revanche en manquer favorise les grignotages compulsifs avec le risque d’une prise de poids…

La mélatonine => hormone du sommeil

Synthétisée à partir de la sérotonine, elle régule notre horloge biologique. Quand elle est déficitaire, les facultés d’endormissement sont diminuées et le sommeil perturbé. Peuvent alors apparaître des états anxieux, des troubles du comportement alimentaire, une dépendance tabagique…

A quoi peut servir la luxopuncture ?

 


 

Le coaching

Le coaching en perte de poids commence par un bilan pour comprendre vos habitudes, ce qui va nous permettre de personnaliser le rééquilibrage alimentaire.
Il permet de renforcer votre motivation lors des rendez-vous, mais également par mail lors des moments plus difficiles.
C’est un soutien moral tout au long de votre cure.


Le coaching en développement personnel est un temps pour vous, qui vous permet de poser ce que vous avez à poser…
Il vous permet de définir vos besoins, vos objectifs…
Il est une manière de « grandir », de se développer à titre personnel…
C’est un excellent outil de développement personnel, un bon début pour « travailler sur soi » et développer l’envie de mieux se connaitre …
Il est orienté vers l’action, la construction d’un futur meilleur et plus adapté aux aspirations de chacun…
Il amène à réfléchir autrement qu’à son habitude, pour peut-être, permettre de découvrir un aspect ignoré de la réalité…
Il permet de se représenter un résultat, plus aisément qu’en réfléchissant seul…
C’est un accompagnement par un coach à l’écoute et dans le non-jugement qui par un questionnement précis, vous permet de trouver vos propres solutions…


Bilan, d’une heure, offert (en présence ou par téléphone).
Le nombre de séances varie en fonction de l’objectif à atteindre.